Comme une graine dans
une coque dont elle ne peut s’échapper, elle s’est arrêtée de grandir, interdite
de croitre par la peur du dehors qu’on lui avait conté. Déjà très petite, la
chaire de l’akène refusait toute nourriture pour se développer, elle n’a plus
voulu se sustenter, s’est lentement lignifiée, déshydratée par la chaleur de
ses brulures intérieures qui ne pouvaient plus s’échapper. Cependant, Mère
Nature a continué de provoquer son développement, faisant grandir sa coquille,
lui laissant l’espace pour acquérir plus de substances et utiliser ses
capacités intérieures pour se transformer. Pourtant, l’enveloppe qui entoure l’akène
n’a plus répondu aux avances de la Grande Dame, elle a solidement enlacé la
chaire de l’akène pour la protéger comme elle le demandait. Plus la coquille grandissait,
plus l’akène souffrait de ressentir cet espace vide et la pensa comme une peur de
plus à porter en soi dans le développement de sa vie. Ce néant rempli de rien
pesait en elle comme une chape de ronces et s’enfonçait dans sa chaire qu’elle
avait pourtant laissée à l’abandon.
Ne pouvant plus revenir en arrière, l’akène compris qu’il fallait désormais affronter toutes ses peurs acquises par son inexpérience de la Vie. Sa passivité aux évènements ne l’avait menée nulle part puisqu’aujourd’hui, quelques chose la réveillait dans la douleur de sa chaire. Ne sachant comment débuter une action, elle s’essaya à 1001 solutions qu’elle peinait à imaginer car trop soucieuse de réussir à grand fracas. Enfin, elle osa poser sa pensée sur son enveloppe et la détailla sur toute sa surface. Elle ressenti toutes les zones abimées par le Temps et l’Oubli et distingua celles qui centralisaient le plus de douleurs sombres. Elle s’entreprit de les guérir, avec des pensées fragiles, oubliant les heures pour effectuer ce nouveau travail en Elle qui lui amenait une nourriture qu’elle n’avait jamais goûté. Au fil des jours, elle trouva où focaliser dans sa chaire, les déclencheurs que Mère Nature avait caché en Elle, quand elle serait prête et qu’elle éprouverait son besoin. Plus son travail devenait efficace, plus l’enveloppe poussait sa frontière vers l’extérieur, dégageant la chaire atrophiée de son emprise meurtrière, donnant à l’akène une formidable sensation de bien-être par le simple phénomène universel à tout être-vivant : la respiration.
Ne pouvant plus revenir en arrière, l’akène compris qu’il fallait désormais affronter toutes ses peurs acquises par son inexpérience de la Vie. Sa passivité aux évènements ne l’avait menée nulle part puisqu’aujourd’hui, quelques chose la réveillait dans la douleur de sa chaire. Ne sachant comment débuter une action, elle s’essaya à 1001 solutions qu’elle peinait à imaginer car trop soucieuse de réussir à grand fracas. Enfin, elle osa poser sa pensée sur son enveloppe et la détailla sur toute sa surface. Elle ressenti toutes les zones abimées par le Temps et l’Oubli et distingua celles qui centralisaient le plus de douleurs sombres. Elle s’entreprit de les guérir, avec des pensées fragiles, oubliant les heures pour effectuer ce nouveau travail en Elle qui lui amenait une nourriture qu’elle n’avait jamais goûté. Au fil des jours, elle trouva où focaliser dans sa chaire, les déclencheurs que Mère Nature avait caché en Elle, quand elle serait prête et qu’elle éprouverait son besoin. Plus son travail devenait efficace, plus l’enveloppe poussait sa frontière vers l’extérieur, dégageant la chaire atrophiée de son emprise meurtrière, donnant à l’akène une formidable sensation de bien-être par le simple phénomène universel à tout être-vivant : la respiration.
En ce moment, l’enveloppe regagne lentement sa place auprès
de la coquille et l’akène dissout par le temps le poids sidéral de la
matière noire, ramenant la lumière tout au centre d’elle-même. Bien qu’elle ne
la voit pas, elle sait qu’elle brille fragilement. Encore quelques étapes avant
qu’elle ne prenne le Vent pour reprendre son envol.
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